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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 20:05
Aaah, bientôt deux mois dites donc.  Je me sens à peu près chez moi dans mon appart de folie, même si j’ai toujours pas trouvé qui est mon fournisseur d’électricité. Pour l’instant pas de signe de coupure, je croise les doigts.

Ce weekend, c’était la fête à Liverpool, le Mathew Street Festival. Quand je dis c’était la fête, c’est relatif à la capacité de la ville, hein. Bref, Mathew Street c’est la rue où les Beatles ont commencé, et le festival à la base c’était le Bank Holiday Monday, jour férié, et accueillait des groupes « tribute » des Beatles. Depuis, ça s’est diversifié. Cette année ça durait deux jours, mais le thème était toujours les groupes tribute. Mais pas seulement les Beatles. Les gens ont donc pu apprécier les Antarctic Monkeys, Razorlike, ou Kaiser Thiefs… Oui, quand même.

Une brochette de gens typiques

Selon la ville, c’est bien sûr « le plus grand festival gratuit d’Europe ». Hmmm…

Et ben en fait c’est pas du tout ce qu’on attend d’un festival. Oui, y’a des groupes qui jouent, des écrans géants et des tas de gens dans la rue. Et les poufs ont mis leur tenue Glastonbury : chaussures plates (!!), bandana et veste en mouton retourné sur mini-jupe. Par contre l’ambiance c’est pas trop ça. En gros à partir de 10h du mat tout le monde boit, et puis c’est tout ce qui se passe.

On est donc allés voir ce qui se passe dans la vraie Mathew Street. Et là, comme là première et seule fois où on y avait mis les pieds, il s’est mis à pleuvoir des trombes. On a été obligés (si, si !) de se jeter dans le premier pub venu. (Comme par hasard le même que la fois d’avant, où on avait papoté toute la soirée avec le serveur). C’était comme une boite de sardine remplie d’énormes sardines. On aurait pu mettre deux fois plus de monde si les clients étaient français, et ne remplissaient pas la largeur d’un couloir avec leur ventre à bière.

Le vieux, à 14h, il a prévu le pack

On a fini par être soulés d’être écrasés, et on s’est encore retrouvés au Peacock, où on passe tous nos weekends. Y’a même un serveur qui parle français et qui est content de nous parler, et même que là il est à Istres et bosse dans un camping.

Prochain objectif d’article : la non-mode. A Londres c’était déjà spectaculaire, mais ici c’est carrément indescriptible. Et comme personne nous croit quand on en parle, on va se lancer dans un marathon-photo de pervers, à se cacher derrière des poteaux pour prendre en photo les chaussures des filles.

Allez, une petite mise en bouche, avec une tenue classique, qui passerait très bien au travail, accompagnée de talons pas hauts.

Par Bibsa - Publié dans : ... à Liverpool
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